
Bien sûr, il y a eu les années « piano-bar ». Le répertoire un peu jazzy mais surtout teinté « variétoche » qui m’a permis de vivre de la musique et d’apprendre le contact avec un public.
Il y a eu le groupe de reprises « Midnight Gamblers » et les animations de mariages, les cérémonies, les bals aussi, beaucoup. Nous étions cinq musiciens juchés sur des podiums étrangement trop élevés au fond d’improbables « Salles défaites » à l’acoustique épouvantable. Nous nous appliquions à rendre le plus fidèlement possible la musique de Georges Benson ou de Prince à un auditoire qui attendait « La chenille » de la Bande à Basile.
Mon rapport à la musique a toujours été paradoxal…